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La jeune femme qui apparait sur ces photos écrit :

” Notre intérieur que l’on aime tant, rempli de photo et de fleurs. Une petite fille, un peu chipie, vêtue  d’une robe (parce qu’elle ne veut rien mettre d’autre) Une maman qui câline, un papa toujours présent pour jouer follement sur le lit (quelques minutes avant d’aller dormir, il paraît que les batailles de coussins sont encore plus savoureuses). Chacun avec un enfant parfois, mais tout de même, ensemble. Des jouets semés un peu partout dans la maison. Le chien qui n’écoute pas grand chose à ce qu’on lui dit. ”

En partageant ces mots, je tapote sur le clavier de mon ordi et mon cerveau joue avec un dialogue entre mon quotidien et moi. Ca n’a ni queue ni tête. Je lis et re-lis les mots de cette maman. Pourquoi je les partage ? Ici ? Est-ce-que c’est pour montrer quel photographe je suis ? Comment je travaille, ce qui me touche ? Est-ce-que je me répète  ? Probablement. Je joue ensuite avec l’idée de ne rien écrire et de laisser juste ces mots à elle. Autant, demain j’aurai plus d’inspiration. Oui, mais demain, il y a déjà  tellement de choses à faire. Je les lis encore.

Et puis ça me vient. La vie telle qu’elle est. Sans dissimuler, sans prétendre à quoi que ce soit. Simple, unique. Sans avis. Pas sans efforts, ni sacrifices ou douleurs. Mais un regard posé (comme ces mots), avec tendresse sur des habitudes, nos choses de la vie à nous, qu’on prend des fois pas comme elles viennent, mais en tout cas telles qu’elles sont. Ensuite, nous, on apprend, on patiente, on re-découvre. On apprécie. Et on ferme la boucle vertueuse de la vie, telle qu’elle est.

 

 

 

 

 

 

 

 

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